Le secteur des jeux en Ligne au Canada.

Il y a près de 20 ans, Internet Casinos Inc. avait lancé le premier casino en ligne au Canada. Aujourd’hui, il existe environ 2000 sites de jeux en ligne qui offrent une grande variété de possibilités depuis le bingo, le poker jusqu’au paris sportifs.

La demande a rapidement grandi et si il n’y a seulement quelques années il n’existait que quelques dizaines de sites de casino en ligne offrant tout au plus des émulateurs de machines à sous.

Aujourd’hui, il existe plus de 2000 sites de jeux fonctionnant au Canada. Ils offrent un large éventail de possibilités pour jouer en ligne, depuis les jeux de casino, les paris sportifs, le bingo et les tournois de poker. Le Canada a rejoint l’Europe, l’Australie, l’Asie et l’Amérique du Sud dans la création d‘une atmosphère accueillante pour l’industrie des jeux en ligne.

Des études montrent que les joueurs canadiens sont aux trois quarts des hommes, avec un revenu moyen de $ 74 600. En même temps, ils ont une dette moyenne d’environ la même quantité, ce qui conduit les défenseurs anti-jeu de souligner que le jeu est plus qu’un simple divertissement et que les pertes impliquent beaucoup plus que le revenu disponible.

Dans le monde entier, la plupart des joueurs ont plus de 45, mais au Canada, l’âge de la majorité des joueurs est inférieur à celui. Les joueurs canadiens sont des adeptes d’Internet et ils utilisent Internet plus souvent

Légalité du jeu en ligne au Canada.

Le gouvernement canadien n’a pas permis aux sites de jeu en ligne de fonctionner au Canada jusqu’en 2009, mais les joueurs ont continué à jouer sur les sites offshore.

Étant donné que le Code criminel canadien ne considère pas le jeu en ligne comme une activité illégale, le gouvernement a fermé les yeux et le nombre de sites de casino en ligne actifs opérant au Canada a augmenté.  Le jeu au Canada est régie par les gouvernements provinciaux.

La Colombie-Britannique a été la première province à ouvrir un casino en ligne à ses résidents. Peu après, Loto-Québec qui a introduit les jeux de casino en ligne, y compris le poker, aux résidents du Québec.

 

Comment affiner ses connaissances en vins.

Si vous décidez de vous constituer une cave sans connaissance, vous partez au « casse-pipe ». Rien ne vous oblige cependant à préparer un diplôme d’oenologie… Premier conseil, s’appuyer sur une de vos connaissances pour entrer dans le sérail et suivre quelques cours d’initiation sur les arômes et le palais (cela permet surtout d’apprendre à déguster sans boire, c’est-à-dire en recrachant). Ensuite, fréquenter assidûment bistrots à vins, salons, cavistes et foires aux vins : c’est ce que l’on appelle une formation sur le tas.

Parallèlement, visiter les propriétés et s’entourer d’un minimum de littérature ad hoc. Ce sera bien le diable si au bout de quatre ou cinq ans (ne soyez pas plus pressé qu’un vin qui vieillit) vous n’êtes pas parvenu à vous constituer une cave digne de ce nom, personnelle et cohérente.

Pas de choc pétrolier sur les marchés

Le prix du baril a franchi de nouveaux les 49 dollars. Pour autant, les marchés n’ont pas été très pénalisés et ont conservé l’essentiel des gains de vendredi dernier. Leur comportement semble indiquer qu’il n’y a pas de véritable choc pétrolier. Aujourd’hui, l’aspect positif de la hausse des prix du brut contrebalance le risque qui pèse sur le taux de croissance des pays consommateurs en 2015. Les marchés ne s’emballent pas pour autant.

Ce ne sont en tout cas pas les premiers résultats de sociétés américaines au troisième trimestre, notamment Alcoa, décevant, et General Electric, en demi-teinte, qui auraient pu les enthousiasmer. Ni, en fin de semaine, les chiffres de l’emploi en septembre qui se sont avérés inférieurs aux prévisions des économistes. Seul le marché japonais a fait bande à part avec un rebond de plus de 3%.

Aux États-Unis ce sont les laboratoires qui ont le plus souffert cette semaine en raison de l’incident sur l’anti-inflammatoire Vioxx de Merck (– 7%) dont les effets négatifs pourraient aussi se retrouver dans les produits concurrents, en particulier le Celebrex de Pfizer qui abandonnait 7% jeudi. De son côté, Genentech, qui publie des résultats en progression de 50%, est de son côté jugé trop cher par le marché. Les premières indications de résultats de sociétés sont contradictoires. Ainsi, parmi les valeurs de technologie, Siebel gagne 14% après avoir annoncé une forte progression de son chiffre d’affaires, mais PeopleSoft, qui annonce une baisse de ses marges associée à un bon chiffre d’affaires, perd 1%. AMD déçoit avec un chiffre d’affaires inférieur aux attentes des analystes, en raison d’un tassement du marché des mémoires flash mais le discours encourageant de la direction permet au titre de gagner 5% sur la semaine. Les effets de la hausse des prix du pétrole se prolongent avec notamment la hausse des pétrolières comme Exxon Mobil ou Chevron Texaco et la baisse des compagnies aériennes comme Delta (– 10%) dont les marges subissent lourdement les effets de la hausse des prix.

L’indice Nikkei s’est distingué, il est le seul à progresser nettement en dépit de la hausse des prix du pétrole. Les chiffres concernant la demande des ménages et l’investissement des entreprises, qui confirment les bons résultats de l’enquête Tankan de la semaine passée, n’y sont pas étrangers. On notera ainsi la forte hausse en début de semaine des valeurs de technologie, Advantest, Kyocera, Toshiba, Fuji Photo Film ou Sharp, qui gagnent toutes plus de 5% lundi et conservent l’essentiel de leurs gains sur la semaine. On notera par ailleurs la mise sur le marché d’Electric Power Development (J. Power) qui constitue la deuxième plus importante introduction de l’année dans le monde. Le leader nippon de fourniture d’énergie gagne près de 5% en deux jours.

En Europe, l’effet de la chute du secteur pharmacie aux États-Unis s’est répercuté sur Astra Zeneca ou GlaxoSmithKline qui baissent de quelque 5% dans la semaine. Recul également des cours des transporteurs aériens comme Lufthansa ou British Airways. Mais les écarts de performance entre les secteurs gagnants et les perdants restent limités. Dans un environnement de stabilité des taux, les banques poursuivent leur hausse comme Barclays et BBVA qui gagnent plus de 4%. A noter par ailleurs que deux valeurs allemandes ont été très entourées, le distributeur KarstadtQuelle qui intéresserait des fonds de placement anglo-saxons et subit, selon les rumeurs, des écarts de cours de 10 à 15% entre 2 séances, pour gagner finalement 3% sur la semaine. Il en est de même de Volkswagen qui s’attacherait les services d’un nouveau directeur venant de Mercedes et qui gagne 9% sur la semaine, rattrapant ainsi une partie de sa piètre performance de l’année.

La semaine prochaine, les résultats toujours très attendus d’Intel pourraient donner une orientation plus nette aux marchés.

Budget voiture : vaut-il mieux louer ou acheter?

offre-location

Très répandue aux États-Unis, la location longue durée d’une voiture reste timide au Canada où le sentiment de possession d’un objet comme l’automobile reste fort. Pourtant l’idée fait son chemin, notamment auprès des femmes et des jeunes.

Quand on achète une maison, c’est avant tout pour satisfaire un légitime sentiment de propriété. Mais c’est aussi dans l’espoir de réaliser une plus-value, même si elle ne concerne que ses héritiers. Pour la voiture, ce deuxième facteur n’existe pas, bien au contraire. Dès lors, hormis sauf si vous avez un besoin inextinguible de posséder, n’est-il pas plus logique, et surtout plus économique, de louer en longue durée?

Vous sursautez déjà: mais c’est beaucoup plus cher! Ce n’est pas étonnant. Pour la bonne raison que l’on compare deux choses qui ne sont pas comparables, un objet, ou, si vous préférez, un bien, et un service. Quand on demande à un Quebecois: «Combien vaut votre voiture?», il donne le prix d’achat (la valeur du bien). En revanche, à la même question, un Américain vous indiquera ce que ça lui coûte par mois, c’est-à-dire le prix du service «voiture», avec l’assurance, l’entretien, la dépréciation, l’essence…

Et c’est là que le bât blesse: lorsqu’on additionne le tout, le budget voiture apparaît dans toute sa splendeur, quand ce n’est son hypertrophie. Cela explique pourquoi la question est si souvent occultée, notamment, il faut bien le reconnaître, par les hommes. Pourtant, depuis deux ou trois ans, les choses commencent à bouger.

Encore faut-il s’entendre. Deux sigles répondent à la location longue durée: LLD et LOA. La première – location longue durée – est une location stricte, généralement sur trois ans, sans possibilité de rachat à l’issue du contrat, ce qu’autorise la location avec option d’achat. La première s’adresse principalement aux entreprises, qui recherchent une gestion commode de leur parc de voitures. Elle permet en outre au loueur d’imputer la taxe professionnelle à l’entreprise. La seconde intéresse essentiellement le particulier.

Quels sont les avantages, par rapport à un achat ferme?

* En premier lieu, la maîtrise du budget: vous payez tous les mois la même somme. S’y ajoute parfois, dans le cas de LOA élaborées par certains constructeurs, un apport initial obligatoire, compris entre 2,5 % à 10 % du prix du véhicule. Les officines spécialisées, comme Carvantis et Ucar (1), lui préfèrent une caution, équivalente à deux mois de loyer. «Nous appliquons la même règle que pour la location d’un appartement» justifie Frantz Roesch, directeur marketing de Ucar. Concrètement, cela signifie que cette caution, qui est débitée au locataire au moment où on lui remet les clés de la voiture, sera restituée à la fin de la location… s’il n’y a pas de litiges.

La maîtrise des coûts peut être encore affinée, en incluant dans le loyer l’entretien du véhicule, le prix de l’assurance (tous risques), ainsi que, et c’est très important, celui de deux assurances complémentaires: l’assurance «perte financière», qui compense la valeur entre le remboursement de l’assurance classique et la valeur du neuf en cas de vol ou de détérioration du véhicule (ce qui évite aux malchanceux de continuer à payer pour un véhicule qui n’existe plus) et l’assurance-chômage et/ou décès-invalidité qui libère le locataire ou ses proches, de la voiture (et de sa charge locative) en cas de perte d’emploi ou d’accident grave. Ces assurances sont généralement fournies par le loueur. Seuls restent à votre charge le carburant, les parkings et les… éventuelles amendes.

* La sérénité: pas d’emprunt à faire, pas d’angoisse au moment de la revente de la voiture (surtout si c’est un modèle à essence), parfois pas d’immobilisation: certains loueurs incluent l’assistance 7 jours sur 7 et/ou vous proposent un véhicule de remplacement lorsque la vôtre est immobilisée.

* Le choix, du moins lorsque vous vous adressez à une officine spécialisée. Carvantis, par exemple, propose sur son site Internet un tableau synoptique de toutes les voitures disponibles sur le marché français, et l’on peut soi-même calculer les mensualités pour chacune en fonction du kilométrage prévisible et de l’apport initial (facultatif).

* Le prix: les loueurs indépendants bénéficient de conditions d’achat auprès des constructeurs ou des importateurs plus favorables que celles que peut obtenir un particulier, à l’instar d’une grande surface par rapport à un petit magasin de proximité. Quant au département finance du constructeur lui-même, la question ne se pose pas. Et ces conditions sont répercutées sur la location, concurrence oblige.

Par ailleurs, les loueurs, officines ou constructeurs, font eux-mêmes des opérations ponctuelles de promotion sur tel ou tel modèle. Ainsi Ucar propose actuellement aux jeunes conducteurs (mais aussi aux autres) une Fiat Panda pour 189 $ par mois tout compris (entretien + assurance tout risque).

Certaines personnes ne voient dans la voiture qu’un moyen de transport commode et la marque les indiffère. Pour eux, Ucar, encore lui, offre au «Menu», non plus une voiture précise comme à la «Carte», mais une catégorie, à l’instar de ce qui se fait en location de courte durée. Si vous cherchez un 4 x 4, vous pouvez ainsi bénéficier (actuellement, cela peut changer) d’un Hyundai Santa Fe Pack Confort Diesel pour 500 $par mois tout rond, tout compris. Neuf, ce véhicule vaut 26 740 $. Faites le calcul.

* Dernier avantage, les options. Tout le monde en a fait l’expérience, elles ne permettent que très rarement de majorer le prix de vente du véhicule en occasion. Tout au plus vous permettent-elles de vendre plus aisément votre véhicule. En louant, vous ne payez que leur utilisation. Vous souhaitez un GPS sur votre prochaine voiture?

Naturellement une pièce a toujours deux faces. Quels sont inconvénients ou les contraintes de la formule?

* Le kilométrage limité: les spécialistes de LOA cherchent évidemment à récupérer un véhicule aisément commercialisable. Ils ont donc tendance à assortir le contrat d’un kilométrage annuel limité, de l’ordre de 15 000 kilomètres, parfois un peu plus dans le cas de véhicules diesels. VRP, enquêteurs, visiteurs médicaux, passez votre chemin.

* Les voitures hors normes. Si vous aimez les gros V8 à essence bien gloutons, la LOA ne vous concerne pas. La voiture étant invendable d’occasion, vos loyers seront majorés d’autant. Le même Sante Fe, animé par un moteur essence, va tourner autour de 1 000 € par mois. Mieux vaut dans ce cas acheter et garder sa voiture sur une longue période.

* Les conditions de restitution: le jour où vous remettez les clés de votre véhicule à votre loueur, «son état doit correspondre à des conditions d’usage normal», indique-t-on chez Carvantis. En d’autres termes, on n’exigera pas que la voiture ait l’éclat du neuf au bout de trois ans, mais une grosse rayure, une bosse sur la carrosserie ou, ce qui arrive plus souvent, un pare-chocs ou un bouclier légèrement enfoncé sont facturés au prix de la réparation effectuée par le garagiste de la marque. Facture qui sera déduite de la caution. Il est primordial de bien se faire préciser par le loueur et de vérifier dans le contrat très exactement le descriptif de l’état que doit avoir le véhicule à la fin de la location. Quant aux pneus, ils ne doivent pas présenter une usure supérieure à 50 % (ce qui est mesurable). Au-delà, vous payez un supplément. En revanche, si vous avez bichonné votre voiture avec amour, vous ne bénéficiez d’aucune prime!

* La durée du contrat: vous êtes liés à votre loueur pour une durée de trois ans. Il existe certes des possibilités de s’en séparer, mais elles sont toujours onéreuses.
Malgré ces inconvénients – réels – la LOA offre une tranquillité d’esprit et une maîtrise budgétaire bien réelles. Le prix à payer est le fait de ne plus avoir votre nom sur la première ligne de la carte grise. Mais vous pouvez toujours continuer à dire: «Ma voiture»…

 

Des astuces pour vos placements financiers

Le placement financier, habituellement appelé investissement, est l’action d’un agent économique de placer un capital, de quelque manière que se soit, pour pouvoir récupérer une plus value à plus ou moins long terme.

Pour les ménages, investir c’est placer leur épargne dans diverses activités. Le placement financier n’est donc pas exclusif aux personnes fortunées, mais il se fait déjà pour bon nombre d’entre nous. Ceux qui épargnent pour leur retraite jouent exactement le même rôle que des traders ou que des investisseurs

Lorsque l’on recherche à investir son épargne, la première chose que font les Québécois, c’est de se retourner vers leur organisme bancaire habituel. En effet, les banques proposent des produits qui sont taillés commercialement pour convenir à vos besoins. Ces produits sont fiables, mais les marges que vous pourrez réaliser sur ces placements financiers sont plus faibles. En matière de placements financiers, l’astuce c’est d’éviter au maximum les intermédiaires. Car à chaque étape du processus, votre plus value se réduit, au profit de ces mêmes intermédiaires.

L’assurance-vie est un solution à laquelle beaucoup de Québécois ont recours. Le principal avantage de ce placement c’est la disponibilité de son épargne. En effet, si vous souscrivez à ce type d’épargne, vous avez la garantie d’être rémunéré, et de plus votre épargne est disponible chaque fois que vous le souhaitez.

En outre, on remarque que les placements financiers peuvent de nos jours s’effectuer par Internet. Cette alternative est très rentable, étant donné que les organismes gérant votre épargne sur internet ont moins de frais que les entreprises traditionnelles. Même si une partie des petits investisseurs n’a toujours pas confiance en ce procédé, les placements financiers sur internet sont en plein essor, et on leur prédit déjà un bel avenir.

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